Objectifs

Qui sommes-nous et que faisons-nous ?

Bplus n’est pas un parti politique, et ne le sera jamais. Lors de sa création en 1998, ses fondateurs se sont fixés comme objectif de former un groupe de pression, qui soit au-dessus de tous les partis. Ce groupe combattrait le séparatisme, et soutiendrait par ailleurs un fédéralisme vrai et équilibré.

Les membres de Bplus proviennent des milieux les plus divers de la société. Ils adressent tous, d’une seule voix et avec fermeté, au monde politique, un message de tolérance et de solidarité. La tolérance et la solidarité forment, avec le respect de la diversité, les bases de l’action de Bplus.

Ces principes fondamentaux, B Plus les applique déjà depuis pas mal de temps à la société belge. Ils se traduisent par un combat pour le maintien de la Belgique en tant qu’état fédéral. Cette lutte est nécessaire, car il s’élève toujours tant au Nord qu’au Sud du pays, des voix pour qu’il soit mis un terme à notre modèle de coexistence.

Depuis 1970, l’état belge a subi une fois tous les 7 ans en moyenne, une profonde réforme. B Plus ne plaide pas en faveur du gel des réformes, mais bien pour le respect de la cohésion de la fédération belge. Une réforme des institutions doit être conçue dans l’intérêt de tous les groupes de population de la Belgique fédérale. Elle doit améliorer la gouvernance du pays et de toutes ses composantes. Une réforme qui n’aurait pour but que l’affaiblissement du niveau de pouvoir fédéral belge ne témoignerait pas d’une bonne gouvernance et serait à proscrire.

Les principaux représentants du Mouvement Flamand actuel n’ont pas pour but l’amélioration de la gouvernance de la Belgique, bien au contraire. Ils réclament séparatisme ou confédéralisme, et feront tout ce qui est en leur pouvoir pour entraver une saine gouvernance du pays, en attisant autant que possible les rivalités communautaires. Ce Mouvement Flamand est un successeur déviant d’un combat social et linguistique justifié, qui bénéficiait d’un large appui populaire, et auquel plusieurs membres de B Plus ont participé. Contrairement au passé, les exigences du Mouvement Flamand actuel ne bénéficient que d’un maigre appui dans la population. La plus large majorité des Flamands, Wallons, Bruxellois et Belges germanophones ne souhaitent pas l’éclatement de la Belgique.

Pour B Plus, toute nouvelle étape dans la réforme de l’état n’est crédible que si elle renforce également le pouvoir au niveau fédéral. Le slogan “Tout ce que nous ferons nous-mêmes, sera mieux fait”, est éculé. Bon nombre de décideurs et représentants du Mouvement Flamand actuel, ne le réalisent pas encore. Ils constituent toujours une importante force centrifuge, sans intérêt pour le niveau belge. B Plus, en tant que force centripète, leur barrera toujours la route.

Vous trouverez sur notre site Internet les noms de nos animateurs, de nos membres fondateurs, de nos membres effectifs ; nos actions passées et celles que nous comptons entreprendre ; un exposé précis de nos positions ; la liste des cellules locales de B Plus, et d’autres choses encore. Ce site devrait vous éclairer à suffisance, néanmoins vous pouvez toujours nous contacter pour en savoir plus.

Le Comité de Direction

Charte de B Plus

(Cliquez sur le titre pour télécharger le document)

1. INTRODUCTION

La population belge veut plus de stabilité, plus de cohérence, plus de transparence ainsi qu’une plus grande efficacité dans la politique à tous les niveaux.

La grande majorité de la population ne veut pas la scission de la Belgique, ne veut pas la rupture de la solidarité entre les citoyens de ce pays.

A l’inverse, la population demande que les réformes d’état instaurées depuis 1970, contribuent à la création d’une Belgique dynamique où l’idée d’ « unité dans la diversité » soit une valeur importante.

Du point de vue démocratique, il est en effet probable que beaucoup de partisans de partis séparatistes soient en faveur de la survie de l’Etat belge.

2. UNE VISION DE LA BELGIQUE DE DEMAIN

B Plus est un mouvement pluraliste qui n’est pas lié à un parti politique et qui veut se consacrer à un renforcement de l’Etat belge sur base d’un projet idéologique progressiste, démocratique et universel. Ce projet part du principe qu’un état moderne est basé sur une citoyenneté adulte, le sens de la responsabilité, l’unité et la solidarité et non sur une identité ethnique ou culturelle.

Cette vision s’inspire de la pratique démocratique quotidienne et se fonde sur le respect des droits de l’homme. Un état moderne n’est pas un état-nation au sens traditionnel du terme. De ce point de vue la Belgique n’est pas un état multinational dépassé mais un état tourné vers l’avenir, basé sur une démocratie multilingue et sur un sens civique de solidarité.

La vision de B Plus sur la Belgique de demain est donc fondée sur les principes généraux suivants :

a. Une Belgique fédérale

La Belgique doit être considérée comme un projet multiculturel et démocratique dans lequel la nostalgie pour un passé unitaire dépassé n’offre pas de solutions. La promotion d’une Belgique multiculturelle dans un contexte réellement fédéral, tournée vers l’avenir et ouverte à l’Europe et au monde, voilà la Belgique que défend B Plus ; une Belgique qui se respecte et qui est attrayante pour sa propre population comme pour le monde extérieur.

B Plus estime que le droit de vivre sa propre identité culturelle est l’un des droits fondamentaux de l’homme. Dans ce contexte, une Belgique fédérale est la seule et la meilleure solution pour répondre à toutes les aspirations de la population et des communautés dans le pays. La valeur ajoutée d’un Etat fédéral belge est que cette forme d’état offre beaucoup d’espace pour le développement maximal de toutes les communautés linguistiques et culturelles sur son territoire. Le fédéralisme peut d’ailleurs encore affiner, voire enrichir la démocratie.

Dans cette perspective, B Plus s’oppose fermement à toute forme de séparatisme et le mouvement fait résolument le choix d’une Belgique fédérale équilibrée, en attribuant aussi bien de l’importance à l’unité du pays qu’à l’autonomie des entités fédérées.

Nonobstant le fait qu’il y ait beaucoup d’ interprétations erronées du terme «confédéralisme », que la Belgique actuelle en présente certaines caractéristiques et qu’apparemment certains partis politiques belges considèrent actuellement le confédéralisme comme une forme poussée du fédéralisme, B Plus considère le confédéralisme comme une forme déguisée de séparatisme.

Dans un pays fédéral, les compétences sont réparties entre le gouvernement central et les entités fédérées. A travers ses représentants élus, les citoyens prennent part à la prise de décision politique, tant au niveau de l’Etat fédéral qu’au niveau des entités fédérées. Ce n’est pas le cas dans une confédération que certains prônent ; une confédération est en effet une union d’états souverains qui décident de régler certaines questions ensemble. Ceci a pour conséquence immédiate que le citoyen n’est pas impliqué dans toutes les matières, d’où la création d’un déficit démocratique et la fin de la solidarité et de la stabilité.

b. Une Belgique solidaire

La solidarité entre les communautés, les générations, les classes et les personnes d’origines différentes ou ayant une autre langue maternelle est le ciment de toute société.

Ce sont avant tout les partis nationalistes qui remettent en question le système actuel de la solidarité belge et qui l’utilisent (de manière abusive) comme un des arguments et motifs pour justifier la scission du pays.

Il est frappant de constater que dans les grands Etats fédéraux comme l’Allemagne, les États-Unis, le Canada et l’Australie, les principaux flux de solidarité interpersonnelle sont organisés au plus haut niveau. Grâce à un large éventail de risques on est plus résistante aux effets des chocs économiques ou démographiques.

Dans cette optique B Plus plaide donc aussi pour une solidarité interpersonnelle dans notre pays : les citoyens doivent pouvoir être aidés en cas de besoin, peu importe où ils habitent et la langue qu’ils parlent.

En outre, B Plus préconise également la solidarité entre les entités fédérées. Les transferts interrégionaux préviennent la concurrence indésirable entre les entités fédérées ce qui peut conduire à un dumping social.

c. Une Belgique efficace

Chaque entité institutionnelle ne peut survivre et rencontrer les souhaits de tous les citoyens, que dans la mesure où ses structures et son organisation sont construites de façon efficace. Un modèle fédéral cohérent implique aussi une description aussi claire que possible de la répartition des compétences.

Dans ce domaine B Plus est clair : l’état fédéral belge tel que nous le connaissons à l’heure actuelle, peut être organisé et structuré de manière plus efficace :

(1) Simplification des structures de l’Etat

Il y a actuellement six niveaux en Belgique qui interviennent dans la prise de décision politique : l’Europe – la Belgique fédérale – les Régions – les Communautés – les Provinces – les Villes et les Communes. La structure actuelle de l’Etat belge manque de transparence et est devenue incompréhensible pour les citoyens de ce pays, extrêmement compliquée et, ce qui est plus important encore, conduit à une fragmentation irréfléchie, à des coûts inutiles et à une inefficacité sur le terrain. Il en résulte que le pays risque de devenir ingouvernable, ce qui pourrait conduire à considérer la scission comme réponse « logique » à cette situation.

B Plus plaide donc pour un débat ouvert, transparent et mené en profondeur pour réduire le nombre de niveaux décisionnels et politiques en utilisant l’efficacité comme principal critère.

Sans vouloir revenir à la Belgique unitaire, une structure simplifiée de l’État, basée sur la plus grande efficacité possible, est après tout, la meilleure garantie pour le maintien d’un Etat fédéral viable à un coût raisonnable.

(2) Le principe de subsidiarité

B Plus constate que les structures complexes d’aujourd’hui rendent le travail sur le terrain inutilement compliqué et presque impraticable. B Plus plaide donc pour l’introduction du principe de subsidiarité de telle sorte que les compétences soient accordées au niveau où il existe le plus de garanties pour mener une politique efficace ; c’est-à-dire au niveau où les compétences, les droits et les devoirs sont exercés avec un maximum d’efficacité, où tout le monde gagne et au bénéfice de tous les citoyens de ce pays, sans distinction. Bien sûr, cela signifie que, si nécessaire, des compétences devraient pouvoir être transférées à nouveau au niveau fédéral et vice versa.

(3) Equilibre entre le niveau fédéral et les entités fédérées

Un système fédéral cohérent et équilibré implique une répartition des compétences définie aussi clairement que possible. La prise de décision doit être compréhensible et transparente pour le citoyen.

Entretemps la Belgique dispose d’une Cour Constitutionnelle pour régler les conflits de compétence et d’intérêt, mais il serait beaucoup plus efficace de commencer par éviter ces conflits.

Pour être capable de fonctionner efficacement, les compétences sont à allouer au niveau le plus efficace : l’état fédéral ou les entités fédérées.

La pratique quotidienne montre, cependant, que l’application pratique du principe des compétences exclusives peut conduire à des situations absurdes et inefficaces sur le terrain. Pour éviter de telles situations qui vont à l’encontre de n’importe quelle forme d’efficacité et de cohérence, B Plus plaide pour la création de la possibilité de pouvoir traiter et résoudre les dossiers de situations conflictuelles au niveau fédéral.

(4) Une circonscription électorale fédérale

Un véritable système démocratique exige un dialogue permanent entre l’ensemble de la population et les élus qui, au nom de cette population, prennent des décisions et sont obligés d’en rendre compte.

Dans un état fédéral comme la Belgique ce dialogue est inévitablement plus complexe. Ainsi, la population belge fédérale se voit privée d’un lien démocratique direct avec le gouvernement fédéral.

Les gouvernements régionaux sont légitimés par l’électorat de chaque région. Au niveau fédéral, il n’existe aucun lien électoral entre la population globale du pays et le gouvernement de la fédération. Une grande partie de l’électorat ne peut pas voter pour la moitié des membres du gouvernement fédéral ou de leurs partis. En outre, le fait que l’espace électoral est divisé le long de la frontière linguistique, a pour conséquence que les candidats sont encouragés à radicaliser leurs positions dans leur propre communauté linguistique. Ceci à son tour a pour conséquence une opposition croissante entre les communautés linguistiques.

Pour remédier à ce déficit démocratique B Plus appelle à l’introduction d’une circonscription électorale fédérale. Ainsi un certain nombre de sièges de la Chambre des Représentants seront attribués à une circonscription qui comprend l’ensemble du territoire de l’Etat fédéral. Les candidats seraient de cette manière incités à prendre en compte les électeurs de l’autre côté de la frontière linguistique, ce qui faciliterait la consultation mutuelle et rendrait les prises de décisions plus expéditives, également pendant les négociations pour former un gouvernement.

(5) Un statut efficace pour Bruxelles

La Région de Bruxelles-Capitale et Bruxelles, capitale de notre pays, de la Flandre, de la Communauté française et siège de la Commission européenne, ont un rôle et des responsabilités à ne pas sous-estimer en tant que lieu de rencontre des communautés du pays.

En outre, Bruxelles a évolué vers une société multiculturelle avec beaucoup de familles linguistiquement mixtes et avec une forte présence de citoyens dont la langue maternelle n’est ni le néerlandais ni le français.

Vu ce rôle et les responsabilités qui en découlent, B Plus plaide donc aussi pour un statut mûrement réfléchi, efficace et cohérent pour Bruxelles. B Plus estime entre autres que le pouvoir législatif de Bruxelles devrait être au même niveau que celui de la Flandre et de la Wallonie, ce qui correspondrait à la réalité d’un pays fédéral avec 3 (ou 4) Régions.

B Plus accepte l’idée d’une tutelle limitée de l’Etat belge sur la région de Bruxelles étant donné le rôle métropolitaine de Bruxelles. Sous réserve de cette tutelle, la région de Bruxelles bénéficie de la même autonomie que les autres régions. B Plus s’oppose à toute forme de co-gestion des entités fédérées flamand et wallon, ce qui serait totalement antidémocratique et inefficace.

3. UNE RESPONSABILITE EUROPEENNE

La conception qu’a B Plus de l’Etat belge fédéral n’a pas seulement une importance nationale mais aussi une importance nationale et européenne. La Belgique se trouve en effet à la croisée des cultures latine et germanique. Le pays doit donc être capable de prouver la viabilité d’une démocratie multilingue et multiculturelle. La scission de la fédération belge serait un signal très inquiétant pour l’Union européenne.

4. PROMOTION DU MULTILINGUISME

Afin de diminuer la polarisation entre les Flamands et les Francophones, B Plus plaide pour le multilinguisme dans tous les aspects de la vie quotidienne, pourvu qu’on maintienne évidemment les équilibres inscrits dans l’Article 4 de la Constitution.

5. B PLUS EN TANT QUE CATALYSEUR

B Plus se veut canalisateur d’idées novatrices et progressistes. De plus le mouvement veut rassembler toutes les forces vives et exercer une pression sur les structures existantes. Cela signifie que B Plus s’exprimera clairement sur les défis futurs auxquels la Belgique devra faire face.

B Plus plaide pour une plus grande confiance mutuelle, pour plus de volonté d’écouter et de travailler ensemble et s’oppose de façon permanente contre toute tentative d’opposer les deux groupes linguistiques.

B Plus fera des propositions en ce sens et soutiendra toute autre initiative visant à rapprocher les citoyens des communautés afin qu’ils apprennent à mieux se connaître.

Bruxelles, 1er novembre 2013

 

Présentation

Chère Madame, Cher Monsieur,

Une Belgique fédérale n’est viable que si, face aux autonomistes (qui sont d’ailleurs souvent mis en évidence dans les médias), des forces conciliantes aussi font entendre leurs voix. B Plus est un groupe de pression pluraliste (pas un parti politique) avec quatre mille membres dans les trois régions, provenant de toutes les couches de la population. B Plus se bat pour une meilleure entente communautaire et plus de tolérance. Le mouvement s’oppose au séparatisme par la création d’une Belgique FEDERALE, SOLIDAIRE et EFFICACE.

UNE BELGIQUE FÉDÉRALE
Nous voyons la Belgique comme un projet multiculturel et démocratique. En outre, toutes les études sérieuses montrent que Flamands, Wallons et Bruxellois veulent vivre ensemble au sein du même pays. La nostalgie pour le passé unitaire démodé est stérile et ne constitue pas une solution. B Plus se prononce en faveur d’un fédéralisme équilibré, au sein duquel il est accordé autant d’importance à l’unité du pays qu’à l’autonomie des entités fédérées.

UNE BELGIQUE SOLIDAIRE
Nous défendons la solidarité interpersonnelle et interrégionale dans notre pays. Le caractère fédéral de la sécurité sociale est un de nos principaux points de vue. La solidarité n’est pas aveugle mais est fondée sur la justice et va de pair avec une responsabilisation de l’État fédéral et les états fédérés.

UNE BELGIQUE EFFICACE
Les pouvoirs sont à accorder à l’État fédéral et aux états fédérés sans préjudice, à priori en vertu du principe de subsidiarité et en vue d’une efficacité maximale. Cela signifie que les compétences doivent pouvoir être transférés dans les deux directions (du fédéral vers les régions et vice versa). Cela nécessite également un certain niveau de hiérarchie des normes dans le cas où les états fédérés se trouvent dans une impasse. En outre, la création d’une circonscription électorale fédérale a pour but de stimuler le processus démocratique.

MEMBRES CONNUS
LOUIS MICHEL, MELCHIOR WATHELET, MIEKE VOGELS, GEORGES GILKINET, EDDY BOUTMANS, KATTRIN JADIN, PHILIPPE BUSQUIN, ANNEMIE NEYTS, MIA DE VITS, PROF. ANNE MORELLI, PROF. MON DETREZ, DAVID WEYTSMAN, JEAN-YVES KITANTOU, PROF. JAN BLOMMAERT, PROF. ANDRÉ JAUMOTTE, PROF. DIETER LESAGE, PROF. SOPHIE DE SCHAEPDRIJVER, PROF. SYLVAIN PLASSCHAERT, FREDDY WILLOCKX, HERVÉ JAMAR, HILDE CLAES, JOSY DUBIÉ, TONY MARY, ERIC DOMB, GEORGES JACOBS, LUDWIG VANDENHOVE, LUC VAN DER KELEN, WALTER ZINZEN, ALAIN DENEEF, JOSÉ VAN DAM, GEERT VAN ISTENDAEL, BENNO BARNARD, MONICA VAN PAEMEL, WIM HELSEN

DIRECTION

  • Conseil d’administration: Ludwig Vandenhove (Président) – Kattrin Jadin (Vice-Présidente)
  • Comité de direction: Bertrand Waucquez (Président) – Tony Van De Calseyde (Vice-Président)
  • Conseiller politique: Luc Van der Kelen
  • Secrétaire-Général – Trésorier: Willy Peerens 

ACTIONS PRINCIPALES

  • Débats et speed-dating intercommunautaire.
  • Organisation de la Fête de la Communauté flamande en Wallonie et des Fêtes wallonnes en Flandre.
  • Organisation d’une ballade cyclise Tournai – Audenarde – Gand qui a pour thème ‘De Rivier die ons samenbrengt – Ce Fleuve qui nous unit’.
  • ‘Prix du courage politique’ annuel.
  • Etudes et dossiers ponctuels.
Last update 2014-01-14 (BW)

 

Wer und was ist B Plus?

Um jeglichen Missverständnissen vorzubeugen, gleich vorab: B Plus ist keine politische Partei und wird es auch nie sein. B Plus wurde 1998 als Interessengruppe, die über allen Parteien steht, gegründet. Sie bekämpft den Separatismus und unterstützt den wahren und ausgeglichenen Föderalismus.

Die B Plus-Mitglieder stammen aus unterschiedlichsten Gesellschaftsbereichen. Sie sprechen mit einer Stimme und verbreiten mit großer Entschlossenheit die Botschaft von Toleranz und Solidarität in der Welt der Politik. Zusammen mit dem Respekt der Vielfalt bilden diese Werte die Grundlagen von B Plus.

Schon seit geraumer Zeit kämpft B Plus mittels dieser Grundprinzipien um den Erhalt des belgischen Föderalstaates. Dieser Kampf ist bitter nötig, denn – im Norden wie auch im Süden des Landes – sprechen sich immer wieder Stimmen gegen unser Zusammenleben aus.

Seit 1970 hat es in unserem Staat alle 7 Jahre durchschnittlich eine grundlegende Reform gegeben. B Plus ist nicht für einen Reformstopp sondern für den Zusammenhalt unseres Landes. So sollte eine Staatsreform im Sinne aller Bevölkerungsgruppen des föderalen Belgiens sein und die Staatsführung unseres Landes mit all ihren Bestandteilen optimieren. Denn eine Reform, welche die Föderalebene schwächt, ermöglicht auch keine gute Staatsführung und müsste deshalb verboten werden.

Die Hauptvertreter der Flämischen Bewegung möchten die belgische Staatsführung nicht verbessern, sondern fordern im Gegenteil die Staatsform des Separatismus oder Konföderalismus. Sie würden alles tun, was in ihrer Macht steht, um eine gesunde Staatsführung unseres Landes zu verhindern, indem sie den Gemeinschaftskonflikt anstacheln. Diese Flämische Bewegung ist ein entfernter Nachfolger einer gerechtfertigten Sprach- und Kulturbewegung, die großen Zuspruch seitens der Bevölkerung erhielt und an der mehrere B Plus-Mitglieder teilnahmen. Im Gegensatz zur Vergangenheit, erhalten die heutigen flämischen Forderungen allerdings nur geringen Zuspruch seitens der Bevölkerung. Denn ein Großteil der Flamen, Wallonen, Brüsseler und deutschsprachigen Belgier ist gegen eine Teilung des belgischen Staates.

Für B Plus ist jeder weitere Schritt der Staatsreform nur dann gerechtfertigt, wenn er auch die Föderalebene des Staates stärkt. Ein Großteil der Entscheidungsträger und Vertreter der aktuellen Flämischen Bewegung sieht dies allerdings anders. Deshalb wird sich B Plus ihnen immer wieder in den Weg stellen.

Auf den folgenden Seiten finden Sie die Namen unserer Gründer und Mitglieder, eine Auflistung unserer Aktionen in der Vergangenheit und solcher, die wir noch veranstalten möchten, Stellungnahmen unsererseits, die Liste unserer Lokalstellen und noch vieles mehr. Diese Internetseite ermöglicht es Ihnen, uns genauestens kennenzulernen. Falls Sie dennoch Fragen haben, können Sie gerne Kontakt mit uns aufnehmen.

MAJ 2017-01-04 2253