A l’occasion de la fête de la Communauté flamande (et pas de la nation flamande, comme il aime à le dire souvent), le ministre-président Mr Geert Bourgeois plaide aujourd’hui pour une septième réforme de l’Etat.
A nouveau, il réclame la gestion du pays par la Flandre, la Wallonie et la région Bruxelles-Capitale avec un élargissement des compétences sur un modèle totalement confédéral.

B Plus continuera à plaider pour un fonctionnement d’une Belgique fédérale, solidaire et efficace avec des régions en équilibre réel et s’oppose fermement à toute forme de séparatisme. Le mouvement fait résolument le choix d’une Belgique fédérale équilibrée, en attribuant aussi bien de l’importance à l’unité du pays qu’à l’autonomie des entités fédérées. Une Belgique fédérale est la seule et la meilleure solution pour répondre à toutes les aspirations de la population et des communautés dans le pays. La valeur ajoutée d’un Etat fédéral belge est que cette forme d’état offre beaucoup d’espace pour le développement maximal de toutes les communautés linguistiques et culturelles sur son territoire. Le fédéralisme peut d’ailleurs encore affiner, voire enrichir la démocratie.

B Plus constate que les structures complexes d’aujourd’hui rendent le travail sur le terrain inutilement compliqué. B Plus plaide donc pour l’introduction du principe de subsidiarité de telle sorte que les compétences soient accordées au niveau où il existe le plus de garanties pour mener une politique efficace ; c’est-à-dire au niveau où les compétences, les droits et les devoirs sont exercés avec un maximum d’efficacité, où tout le monde gagne et au bénéfice de tous les citoyens de ce pays, sans distinction.
Bien sûr, cela signifie que, si nécessaire, des compétences devraient pouvoir être transférées à nouveau au niveau fédéral et vice versa.

Rappelons que beaucoup de parlementaires de toutes les régions du pays se sont montrés partisans d’une refédéralisation de certaines compétences !